Bienvenue au Maroc !

Les formalités de police sont faites un amont sur le bateau, pour les passagers (pas les véhicules). En arrivant, nous nous sommes (trèèèèès longuement) demandé pourquoi !

Après la descente du bateau, le passage d’un premier contrôle de passeport « finger in the nose », on arrive à un deuxième contrôle, bien plus anarchique. De longues files d’attentes, zéro consigne, on observe et on fait pareil. Un papier vert à remplir ? Facile ! 5 minutes plus tard, c’est fait.

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On part dans l’Chud (de la France)

Ca y’est, il fait beau, les motos sont prêtes, les pilotes aussi, et nous partons sous le soleil parisien.

Première étape, le Limousin. Nous avons convenu de nous retrouver avec deux de nos compagnons de voyage Raph et GG à Saint Aignan pour le déjeuner (attention, suivez bien, c’est un détail important).

Trois heures plus tard, nous arrivons presque sur Saint Aignan, non sans avoir revêtu nos habits de pluie (en petite tenue au bord de la route pour ma part et au plus grand plaisir des chauffeurs routiers de passage), pour cause de ciel bien douteux.

Et là, petit moment de solitude, nous ne sommes pas au bon « Saint Aignan », mais un peu trop à l’Ouest. Je me disais bien aussi, que quelque chose n’allait pas 😀

Un sandwich plus tard, nous convenons de nous retrouver le soir directement, plutôt que d’essayer de s’attraper en route. Ca fonctionne aussi bien comme ça.

Premier point de ralliement chez Marcel, ancien berger à la retraite qui a reconverti son corps de ferme en une très agréable chambre d’hôte. Le vent se lève, les motos seront plus à l’abri dans la grange, et nous, autour d’un apéro et d’un bon dîner.

Arrivée chez Marcel

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La rando des Gaulois

Voici quelques semaines que nous sommes revenus de notre (long) week-end en Auvergne. Il est bien temps de vous partager cette aventure

La Vercingétorix c’est quoi ?

La Vercingétorix c’est un autre événement « trail » organisé par Cocoricorando (vous vous souvenez du March Moto Madness ?) sauf que là on parle de 600 kms de routes & chemins au cœur de l’Auvergne, non loin du plateau de Gergovie.

Il n’en fallait pas plus pour nous donner envie !

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Pour un pont, avec toi…

… je ferais n’importe quoi ! 

Vous devez vous demander si nous sommes bien toujours vivants… rapport à Stayin’ Alive, tout ça…

Et bien oui ! Nous profitons allègrement du soleil (quand il est présent) et de nos motos, dès que l’occasion se présente. Merci les jours fériés français, et autres « ponts forcés », nous avons décidés de nous équiper et de tracer la route jusqu’à Amsterdam sur cette deuxième semaine de mai. 

Pourquoi Amsterdam ? Parce que c’est une des rares capitales européennes que nous n’avions pas encore explorée avec Fabien, et surtout, pour nous permettre d’y retrouver deux amis fraîchement (mais alors vraiment vraiment fraîchement !) débarqués d’Argentine pour y vivre.

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Stayin’ Alive !

Vous devez vous demander si nous avons bien survécu à notre week-end ?

A priori, oui ! Attendez, je vérifie. Il ne manque pas de morceaux, quatre bras, quatre jambes, deux têtes (ou presque….), deux bécanes roulantes (mais pas indemnes)… tout y est ! Merci quand même aux protections, sinon, c’était pas gagné…

Qu’est-ce que vous dîtes au fond ? Et-ce qu’il était bon le gravier ? Et bien, figurez vous que j’ai mangé du sable, de la boue, mais pas de gravier ! Je ne peux pas donc me vanter d’avoir goûté toutes les spécialités locales.

Plus sérieusement, ce week-end était vraiment super. On n’aurait pas été contre un peu plus de soleil, mais on a limité les désagréments de la pluie, alors on ne perdra pas plus de temps sur les commentaires météo.

Nous avions pendant ces deux jours, un cadre idéal pour débuter. De bons conseils de pros et d’amateurs endurcis tous très charmants, des circuits adaptés à différents types de niveaux et hyper-bien balisés sans être non plus trop couvés (un peu d’aventure tout de même!), une ambiance de partage et d’échange super agréable. En résumé, que du bonheur. Même si parfois c’était un peu intimidant de se retrouver parmi tous ces bonhommes et ces grosses bécanes (je parle pour moi bien sur :D), et que je n’ai pas pu tester la moitié de ce qui était proposé ! La concentration, la nouveauté, ça crève ! Et point trop n’en faut quand le risque de faire mal reste présent.

Vous l’aurez compris, le Off Road pour nous c’était une grande première. Difficile dans ce cas de réaliser une vidéo spectaculaire « qui envoie du pâté ».  Pour ceux qui pensent que la bande sonore fait contraste avec notre prestation sachez que vous avez bien raison : on compense comme on peut.

 

Voilà pour notre baptême, nous sommes ravis, fourbus, fatigués, et prêts à recommencer dès que possible ! Vous avez dis masos ?

Et oui ! Parce que l’on ne va pas s’arrêter en si bon chemin (de terre). On remet le couvert en juin, toujours avec nos amis de chez Cocoricorando, mais en Auvergne. Sur les traces de Vercingétorix 🙂

Affaire à suivre !

La MMM, késako ? Ou encore « Comment ça je vais manger du gravier ? »

Quand on s’est dit mutuellement Banco !, on était tous les deux bien conscients que le hors-piste, c’était un peu de l’abstrait. De nous deux, le premier à toujours se lancer dans les pistes caillouteuses poussiéreuses, dans les chemins de boue, ou encore dans la rivière qui déborde laaaaaaargement sur la route, c’était Fabien, n’allons pas se mentir !

Moi, sur mon destrier, j’étais plus  à rester en arrière, à le regarder faire ses conne****, et à râler sérieusement dans mon casque : « mais où est-ce qu’il va encore! Il ne voit pas que c’est un chemin pour des vaches non-motorisées ou quoi ? », ou encore « non, je vais tomber, non je vais tomber si j’y vais, non je n’ai pas envie de tomber, non non non….il doit faire demi-tour maintenant tout de suite là maintenant… Ouf, il revient ! Retournons à la civilisation s’il te plait, s’il te plait, s’il te plait… »

Je vous fais une sélection très très très brève de ce que a pu se passer dans ma tête dans ces moments partagés ensemble dès nos sorties non-officielles de l’asphalte  ! Et des histoires, j’en ai quelques unes à raconter, grand merci pour cela à l’option « routes non pavées » de Tomtom Rider. Mais je m’égare…

La MMM donc, qu’est ce que ça peut bien être ? Et quel est le lien avec nous ?

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C’est quoi ta monture ?

Choix de la moto

Qui dit aventure dit sortir des sentiers battus, de sa zone de confort.

Pour nous la zone de confort à moto c’est l’asphalte sans jamais s’éloigner de la civilisation.

Donc si on veut vivre une aventure à moto il nous faut :

  • Du sable, de la boue, des nids de poules et des pistes caillouteuses
  • Des contrées éloignées et peu peuplées
  • Des galères (pour les souvenirs…)

Lorsque nous avons compris cela, les critères de choix du modèle de moto deviennent de plus en plus clairs :

  1. Le poids : c’est l’ennemi public N°1 en hors piste, surtout pour les débutants que nous sommes. On s’était fixé une limite de 200Kg tous pleins faits (hors accessoires et bagagerie)
  2. La fiabilité et la simplicité : personne n’a envie de tomber en panne à 300Km de toute civilisation, de nuit et par temps de pluie. Quelle qu’elle soit, le moto devait être simple à réparer et sans défaut de conception majeur qui ne puisse être corrigé avant le départ (désolé Ducati)
  3. Le coût : la moto + ses équipements ne devaient dépasser 10 000 €
  4. La polyvalence : le hors piste c’est bien, mais dans notre monde d’ultra-urbanisation il faut généralement avaler par mal de bornes sur autoroutes avant de trouver la moindre piste. La moto devait pouvoir encaisser des heures de lignes droites asphaltées sans broncher
  5. Le confort : par ce qu’on choisi sa moto mais rarement son postérieur (on ne s’appelle pas Kardashian), la moto devait être assez confortable pour passer 6h par jour dessus sans avoir l’impression de s’être assis sur une planche de fakir

Vous remarquerez qu’aucun critère ne fait allusion aux performances ou à la cylindrée de la machine. Pour beaucoup de gens l’aventure ne peut se vivre qu’avec 1000 cm3 minimum, et que la 1200 GS est reine dans la catégorie.

Alors oui, la GS est surement une très bonne machine, mais elle est aux antipodes de nos trois premiers critères.

D’ailleurs pour ceux qui ne jurent que par les grosses, je vous conseille un petit tour sur le site d’Ed March qui parcourt le monde avec son Honda C90 🙂

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